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Signesvitaux du Grand Montréal 2008 Site Internet de la Fondation du Grand Montréal
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source : Statistique Canada
  • En 2007, le taux d’infractions criminelles au code de la route s’élevait à 350 pour 100 000 habitants, une diminution de 56 % par rapport à 1991, où l’on enregistrait 793 infractions pour 100 000 habitants.  À cet égard, la région fait bonne figure, affichant un taux sous les moyennes canadiennes (400 pour 100 000) et québécoise (461 pour 100 000).1
  • De 2005 à 2006, le taux de violence conjugale a baissé dans l’agglomération, passant de 400 à 343 pour 100 000 habitants, une tendance à la baisse qui s’observe depuis 2001. 2
  • En 2007, le nombre d’agressions sexuelles a diminué sur l’île pour une deuxième année consécutive, passant de 1 694 à 1 320.  Cette baisse de 22,1 % a permis à Montréal d’enregistrer son niveau d’agressions sexuelles le plus bas des dix dernières années.3
  • En 2007 toujours, le Grand Montréal s’est distinguée par un taux de crimes haineux inférieur à la moyenne nationale et à celui des autres grandes villes canadiennes. Ces infractions criminelles motivées par la haine envers un groupe identifiable (race, religion, orientation sexuelle ou autre) ont ceci de particulier qu’elles ciblent non seulement la victime, mais sa communauté toute entière.  Fait à noter, en 2006, à l’échelle canadienne, 38 % des auteurs de ces crimes avaient entre 12 et 17 ans.  Selon les données de 2005, les 12 à 24 ans en étaient également les principales victimes. 4
  • En 2004, le niveau de satisfaction générale des Montréalais à l'égard de leur sécurité personnelle atteignait 94 %, un niveau similaire à celui de l’ensemble du Canada et des autres grandes régions métropolitaines : Toronto (93 %), Calgary (96 %) et Vancouver (90 %).5
  • En 2003, 12 % des élèves de 4e année de l’île déclaraient avoir été victimes de taxage et 16 % victimes d’intimidation.  Il n’est donc pas étonnant que 32 % des élèves de 4e année (40 % pour les filles) affirmaient avoir peur en se rendant à l’école.  Ce sentiment d’insécurité décroissait cependant avec l’âge, même s’il demeurait important : en 6e année, le quart des élèves déclarait avoir peur sur le chemin de l’école. 6

Source :
1 Statistique Canada, Tableau 252-0013, série CANSIM.
2 Ministère de la Sécurité Publique. (2007). Statistiques 2006 sur la criminalité commise dans un dans un contexte de violence conjugale.
http://www.msp.gouv.qc.ca/prevention/prevention.asp?txtSection=statistiques
3 Service de police de la Ville de Montréal (SPVM). (2008).
   Données supplémentaires et tableaux statistiques 2007, annexes statistiques au Bilan annuel 2007, Montréal.
4 Statistique Canada.  « Les crimes motivés par la haine au Canada », fondé sur des données du Centre canadien de la statistique juridique, du Programme de déclaration uniforme de la criminalité (DUC 2.2) et de l’Enquête supplémentaire sur les crimes motivés par la haine.
5 Statistique Canada, Enquête sociale générale sur la victimisation, cycle 18 : la sécurité personnelle et les perceptions du système de justice pénale dans les territoires, 2004.
6 Direction de la santé publique. (2005). Objectif jeunes : comprendre, soutenir. Rapport annuel 2004-2005 sur la santé de la population montréalaise. Agence de développement de réseaux locaux de santé et de services sociaux.